Qui m’explique comment un inculpé de crimes contre l’humanité, enfermé dans une prison d’un pays occidental, peut volontairement prendre un médicament contre-indiqué en raison d’une pathologie qui l’affecte déjà ? J’imagine très bien ce prisonnier passer son nez à la pharmacie du centre de détention et demander librement un triptan (ou autre chose) parce qu’il a une migraine … le tout sans avis médical …
Donc deux possibilités : soit c’est possible et il faut effectivement m’expliquer, soit on se fout de notre gueule … En tout cas, ça n’a pas l’air de choquer nos journalistes français qui présentent la chose ainsi (la présentent t’ils d’ailleurs comme elle est réellement… ?) sans soulever la moindre question supplémentaire.
Y’a vraiment des trucs qui me dépassent …
Self-service pénitencier
Par Bertrand Boutillier,
lundi 13 mars 2006 à 20:32
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"Un aspirine, trois tramadol, un mars et un coca light"
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1. Le lundi 13 mars 2006 à 22:12, par Cordura
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